Titre : |
Repas de morts |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Dmitrij Bortnikov (1968-....), Auteur |
Editeur : |
Paris : Ed. Allia |
Année de publication : |
2011 |
Importance : |
188 p. |
Format : |
19 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-84485-373-8 |
Prix : |
9 EUR |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Morts |
Index. décimale : |
843 |
Résumé : |
Voici un objet littéraire difficilement identifiable, une suite de surprises et d'originalités théma©tiques, syntaxiques et langagières qui n'ont de cesse de déconcerter. Un homme redonne vie à ses morts. Père, mère, grands-parents, enfants, renaissent sous la plume acérée de l'auteur. Et ce, dans un monde de sang, de cadavres, d'ombre et de lumière. Autant de saynètes qui évoquent les danses macabres médiévales et les complaintes d'Hamlet. Des steppes de Russie aux bas-fonds parisiens, l'auteur nous invite à un 'bal des revenants', esprits réincarnés au gré de souvenirs épars, entremêlés... La traversée brutale de ce climat onirique rappelle, bien que dans un style tout différent, l'introduction de Michel Leiris à L'ge d'homme, concevant la littérature comme une tauromachie. Le narrateur s'imagine lui-même soldat dans l'armée russe, avant d'être maquereau et dissimulateur de diamants. Alors qu'il est professeur de lettres, il va même jusqu'à braquer une banque avec ses élèves.
ses côtés, le lecteur... désorienté, privé de ses repères. Le style syncopé du texte rend paradoxalement vivant cet halètement vers le 'lâcher prise', travail de sape de toute généalogie et avancée vers la mort. Avancée qui est un retour à la vie et en particulier à l'enfance. |
Repas de morts [texte imprimé] / Dmitrij Bortnikov (1968-....), Auteur . - Paris : Ed. Allia, 2011 . - 188 p. ; 19 cm. ISBN : 978-2-84485-373-8 : 9 EUR Langues : Français ( fre)
Mots-clés : |
Morts |
Index. décimale : |
843 |
Résumé : |
Voici un objet littéraire difficilement identifiable, une suite de surprises et d'originalités théma©tiques, syntaxiques et langagières qui n'ont de cesse de déconcerter. Un homme redonne vie à ses morts. Père, mère, grands-parents, enfants, renaissent sous la plume acérée de l'auteur. Et ce, dans un monde de sang, de cadavres, d'ombre et de lumière. Autant de saynètes qui évoquent les danses macabres médiévales et les complaintes d'Hamlet. Des steppes de Russie aux bas-fonds parisiens, l'auteur nous invite à un 'bal des revenants', esprits réincarnés au gré de souvenirs épars, entremêlés... La traversée brutale de ce climat onirique rappelle, bien que dans un style tout différent, l'introduction de Michel Leiris à L'ge d'homme, concevant la littérature comme une tauromachie. Le narrateur s'imagine lui-même soldat dans l'armée russe, avant d'être maquereau et dissimulateur de diamants. Alors qu'il est professeur de lettres, il va même jusqu'à braquer une banque avec ses élèves.
ses côtés, le lecteur... désorienté, privé de ses repères. Le style syncopé du texte rend paradoxalement vivant cet halètement vers le 'lâcher prise', travail de sape de toute généalogie et avancée vers la mort. Avancée qui est un retour à la vie et en particulier à l'enfance. |
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