Titre : |
Pour rendre la vie plus légère : les livres, les femmes, les manières |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Mona Ozouf (1931-....), Auteur ; Alain Finkielkraut (1949-....), Directeur de publication |
Importance : |
1 vol. (280 p.) |
Format : |
18 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-08-020907-8 |
Prix : |
9 EUR |
Note générale : |
Bibliogr. p. 275-277 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Livres et lecture -- Sociologie Entretiens
|
Index. décimale : |
306.4 |
Résumé : |
"La vie est en soi quelque chose de si triste qu'elle n'est pas supportable sans de grands allègements", nous dit Flaubert. Ces "grands allègements", ces échappatoires, Mona Ozouf les a trouvés dans les arts, l'histoire, le rapport à l'autre. En évoquant tour à tour Henry James, George Eliot mais aussi la Révolution française, l'historienne fait l'éloge de la littérature comme accès à l'ambiguïté du réel et promeut les manières comme rempart contre la barbarie ; elle s'interroge sur la singularité d'une écriture féminine et évoque sa conception d'un féminisme qui laisse une place à la différence entre les sexes.
A bonne distance de tous les enrôlements et de toutes les assignations identitaires, Mona Ozouf maintient inébranlable le souci d'une ligne originale et nous livre ses secrets, ses "échappées belles" qui rendent la vie meilleure. |
Pour rendre la vie plus légère : les livres, les femmes, les manières [texte imprimé] / Mona Ozouf (1931-....), Auteur ; Alain Finkielkraut (1949-....), Directeur de publication . - [s.d.] . - 1 vol. (280 p.) ; 18 cm. ISBN : 978-2-08-020907-8 : 9 EUR Bibliogr. p. 275-277 Langues : Français ( fre)
Catégories : |
Livres et lecture -- Sociologie Entretiens
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Index. décimale : |
306.4 |
Résumé : |
"La vie est en soi quelque chose de si triste qu'elle n'est pas supportable sans de grands allègements", nous dit Flaubert. Ces "grands allègements", ces échappatoires, Mona Ozouf les a trouvés dans les arts, l'histoire, le rapport à l'autre. En évoquant tour à tour Henry James, George Eliot mais aussi la Révolution française, l'historienne fait l'éloge de la littérature comme accès à l'ambiguïté du réel et promeut les manières comme rempart contre la barbarie ; elle s'interroge sur la singularité d'une écriture féminine et évoque sa conception d'un féminisme qui laisse une place à la différence entre les sexes.
A bonne distance de tous les enrôlements et de toutes les assignations identitaires, Mona Ozouf maintient inébranlable le souci d'une ligne originale et nous livre ses secrets, ses "échappées belles" qui rendent la vie meilleure. |
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